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198 – QUAND GNAFRON MET LE BAZAR  - Le 23 juillet 2018

Jupiter redescend sur terre

AUDITION à la COMMISSION DES LOIS DE L’ASSEMBLEE NATIONALE - (23 juillet 2018)

De Gérard COLLOMB, Ministre de l’Intérieur et de Michel DELPUECH, Préfet de police de Paris.

Présidente de la commission des Lois, Madame Yaël BRAUN-PIVET et du co-rapporteur, Monsieur Guillaume LARRIVE,  pour la Commission d’enquête de l’affaire BENALLA.

Gnafron à l’Elysée a foutu un sacré bazar chez Guignol

Après cette première interrogation auprès du Ministre de l’intérieur Monsieur COLLOMB qui, apparemment a de nombreuses responsabilités mais qui, malgré celles-ci,  ignorait tout des faits qui s’étaient passés lors des manifestations place de la Contrescarpe, avant que les réseaux sociaux les relatent sur la place publique. Soit qu’il est aveugle ou  incompétent, soit qu’il renvoie les responsabilités au niveau de la Présidence en passant par le Préfet de police de Paris et autres qui vont servir de fusibles. 

Les positions de sauvegarde sont enclenchées.

L’homme qui devrait être le mieux informé de France… NE SAIT RIEN !

Aucune réponse à la QUESTION : Que faisait un tel individu dans les sphères de la Présidence. Plus inquiétant encore de voir avec quelle facilité qu’il naviguait dans les services et des prérogatives qu’il prenait, et pourvu d’avantages incroyables ? S’il avait eu envie d’agir de manière terroriste rien ne l’en aurait empêché.

On peut ressentir les ramifications que monsieur BENALLA  avait avec certains individus touchant avec des gens touchant au terrorisme. Une trame qui se tissait autour de la Présidence avec, ou non, la bienveillance de la Présidence pour des questions personnelles idéologiques, voir avec un consentement délibéré.

Nous en somme revenu à des pratiques Mitterrandistes qui étaient calquées sur celles de ses prédécesseurs dans les pratique des coups tordus telles celles d’un  PASQUA ou d’un PANDREAU de la ‘’belle époque’’ des barbouzes et du SAC. Ces deux là étaient au moins des patriotes en opposition aux socialos-communistes.

Mais la dangerosité dans ces bavures c’est l’ombre d’un terrorisme possible en fond de trame à travers la complexité des agissements de BENALLA en relation avec des islamiques radicalisés. On peut en déduire bien des choses que, certainement viendront en évidences lorsque l’on pourra aborder des questionnements plus directs que lors de cette première audition.

Bonne tenue de cette première séance d’audition.

Ce même jour, dans l’après-midi, audition de Michel DELPUECH, Préfet de police de Paris.

D’entrée, on ressent qu’il en sera de même de cette audition que de celle du matin avec le Ministre de l’Intérieur. On ne SAVAIT RIEN non plus ! Seulement mis devant le fait accompli…!

C’est une impression d’entente avec le Ministre de l’Intérieur qui transpire. Renvoi de la balle au niveau de l’Elysée. Il assume l’autorisation de port d’arme qu’il a délivré en faisant part de la demande de l’Elysée, pour une mission définie, précisant : Aucune pression ne lui ayant été faite. Terme employé concernant BENALLA de ''copinage malsain'' avec certain (s)... Aussi la participation d’une équipe de sécurité « parallèle » provenant de la Présidence est dessinée.

Prochaine audition demain pour d’autres autorités de police. Calendrier à consulter pour d’autres auditions tout au long e la semaine. Pour l’instant personne ne veut porter le chapeau… Alors ?

Lorsque l’essorage aura été fait et que tous les « fusibles » possibles mis sous tension, en viendrons-nous jusqu’à l’Elysée ? Où, il semble ressortir que la présence de GNAFRON BENALLA est la responsabilité de JUPITER GUIGNOL.

Il serait temps que ce Président prenne une position plus stricte face à un islam intégriste et une politique plus ferme face à l’immigration. Mais surtout qu’il prenne davantage conscience des ressentis de la population, bien avant ses tendances personnelles.

De plus, après l’Assemblée nationale, le Sénat vient de décider à l’unanimité une Commission d’enquête concernant ‘’ l’affaire BENALLA’’. Qui, d’ailleurs n’est plus une simple affaire mais devient bien une ‘’AFFAIRE d’ETAT’’ !

Des origines du Ministre de l’Intérieur, Monsieur COULLOMB, ancien maire de Lyon, on est bien tombé chez GUIGNOL où celui-ci règne sur une république bananière et dont l’estrade du théâtre est bien le Palais de l’Elysée.

On dirait que cette affaire tombe à point nommé au moment où se discutait le Projet de Loi pour une réforme constitutionnelle devant donner encore plus de pouvoir au Président de la République. Une décision consensuelle de la plupart des élus au Sénat et à l’Assemblée nationale.

L'été sera chaud... Et même l'hiver pour la Présidence.

A chacun sa réflexion !

 « La somme de pensées différentes forme l’opinion ».

  Le Mistigri vous salue bien.

 

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