212 - JUSTICE A RENDRE

002 mystigri marron    212 -  JUSTICE A RENDRE  -  Le vendredi 1er mars 2019

Syrie : Proche de la défaite, l’Etat islamique décapite encore 50 esclaves sexuelles YEZIDI : QUE JUSTICE LEUR SOIT RENDUE ! 

« Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais » (Léon Trotski – « Leur morale et la nôtre »)

Les djihadistes ont décapité des dizaines de femmes Yézidi et jeté les têtes dans des poubelles. Les forces spéciales britanniques ont fait la sombre découverte à BAGHUZ, dans l’est de la SYRIE. Il fut un temps où l’IS contrôlait une bande de territoire de plus d’un quart de la taille de l’Angleterre.

Mais la nuit dernière, seulement 200 militants étaient confinés à un cinquième de mile carré. Les troupes d’élite du SAS ont trouvé les têtes coupées de 50 esclaves sexuelles assassinées par des combattants impitoyables de l’État islamique alors qu’ils menaient l’assaut contre le dernier bastion du groupe terroriste, révèle The Mail on Sunday.

Les djihadistes barbares avaient décapité des dizaines de femmes Yezidi avant de jeter leur tête dans des poubelles. Les forces spéciales britanniques ont fait cette horrible découverte lorsqu’elles sont entrées dans BAGHUZ, la ville assiégée sur les rives de l’Euphrate, dans l’est de la Syrie, où l’IS est en train de prendre sa dernière position désespérée.

Elle a fait suite à une bataille acharnée au début du mois, au cours de laquelle les soldats du SAS ont tiré 600 obus de mortier et des dizaines de milliers de mitrailleuses, forçant l’ennemi à s’engager dans un réseau de tunnels sous la ville en ruines.

Plus de 100 djihadistes ont été tués pendant la bataille. Deux soldats britanniques ont été blessés, mais ni l’un ni l’autre n’ont subi de blessures mortelles.

Une source a déclaré au The Mail on Sunday  :  » À l’heure de la défaite, la cruauté des djihadistes n’avait pas de limites. Ils ont lâchement massacré ces femmes désespérément malheureuses comme dernier acte de dépravation et ont laissé leurs têtes coupées derrière eux pour que nous les trouvions. La motivation d’un tel acte écœurant dépasse l’entendement de tout être humain un peu normal.

Aucune des troupes du SAS qui sont entrées à BAGHUZ n’oubliera ce qu’elles ont vu, que certains soldats ont comparé à une scène du film Apocalypse Now. Leur seule consolation est d’avoir contribué à mettre fin au règne de terreur de l’État islamique ».

 Il n’est pas un jour où médias et politiques ne cessent de s’interroger sur la conduite à tenir au regard des criminels français de l’Etat islamique détenus en Syrie. Les uns voudraient qu’ils soient jugés sur place  tandis que les autres prêchent pour un retour en France dans le but de les juger, les emprisonner… puis de les relâcher un jour ou l’autre…

Il y a aussi les femmes, sortes de Belphégor remisé au goût islamiste, empêtrées dans leur marmaille bâtarde qui, sans le moindre remords pour leur sinistre participation à ce génocide, tentent d’émouvoir –leur bébé dans les bras- les « bons samaritains », éternels idiots utiles des « droits de l’homme »…

Dans un « manifeste des intellectuels français pour la résistance à l’abandon de l’Algérie française » (soutenu par le Maréchal Alphonse Juin) on pouvait lire dans le Figaro du 7 octobre 1960 : « C'est une des formes les plus lâches de la trahison que d'empoisonner, jour après jour, la conscience de la France ». Rien n’a changé depuis…

Comment gérer cette épineuse question ? Près de 2000 ''Français'' radicalisés ont combattu en Syrie et en Irak sous le drapeau de Daech depuis 2014. 450 seraient morts et 300 seraient déjà revenus en France. Et les autres ? Que fait-on d’eux ?... Les emprisonner ? Où les mettrions-nous dès lors que nos prisons sont surpeuplées ?... Les juger sur le lieu de leurs forfaits ? Il faudrait pour cela que Syriens et Irakiens en acceptent  l’augure… sachant que s’ils les condamnaient à mort, la France s’opposerait à leur exécution. Sur ce point, le 27 février 2019, sur BFMTV, la Garde des Sceaux Nicole BELLOUBET, a rappelé la position française : « Il y a une limite. Notre pays n’accepte pas la peine de mort. Si tel est le cas, nous interviendrions pour demander que cette peine ne soit pas exécutée. C’est une condition sine qua non ». Le problème reste donc entier dans la mesure où, ni la Syrie, ni l’Irak, ni les Kurdes ne sont en mesure de gérer indéfiniment ces prisonniers qui, par la force des choses, recouvreront très vite leur liberté…

L abominable 2

L’ABOMINABLE - Ce monstre mérite-t-il de vivre ?

Quels furent « les droits » de ses victimes ?

Alors, si la décision de trancher entre ces options s’avère difficile pour nos gouvernants, il existe une troisième voie qui résoudrait leur problématique : l’exécution, sur place, de ces djihadistes.

Origine : Dreuz.Info - https://www.dreuz.info/2019/02/28/syrie-proche-de-la-defaite-letat-islamique-decapite-encore-50-esclaves-sexuelles-yezidi/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

Durant quatre années, nos forces spéciales se sont –dans le cadre de la coalition et au péril de leur vie- évertuées à traquer les criminels, les localiser et les éliminer. Ce n’est un secret pour personne. Dès lors, s’il était permis de les tuer durant ce conflit, pourquoi leur accorder la vie aujourd’hui et leur permettre de reprendre, bientôt, leur terrifiant djihad ?

Il y a maintes façons d’exécuter un prisonnier… la plupart du temps dans la discrétion la plus absolue. Les militaires de toute nationalité connaissent parfaitement cette notion. Donnons à nos soldats la possibilité d’éradiquer définitivement ces prédateurs, ennemis de toute civilisation !... Seulement, voilà ! Comme l’a souligné notre ministre : « Notre pays n’accepte pas la peine de mort »… Alors, que faire ?

Lors de son entretien sur BFMTV, Nicole BELLOUBET a indiqué son intention d’assurer aux djihadistes français « un minimum de droit à un procès équitable. Nous veillons à ce que les droits de la défense soient assurés »… et de rappeler que « les Français concernés bénéficient de la protection consulaire ». Dans ce cas, comment venir à bout de ces monstres qui se renouvellent perpétuellement en puisant leur force dans notre faiblesse ?

Comment peut-on appeler autrement cette pourriture humaine qui exhibe la tête de sa victime en guise de trophée ? Que viendrait-il faire dans une prison française 5 étoiles si ce n’est attendre patiemment de recouvrer la liberté pour donner libre cours à ses pulsions barbares ? A-t-il accordé, lui,  « un minimum de droit » à ses victimes ?                                                                                                  

« Une injustice commise quelque part est une menace pour la Justice du monde entier » Martin Luther King

                                                                                                             De José CASTANO

Ces lignes raviveront certainement, pour certains Anciens d’Algérie, ce dont ils ont  été amenés à voir. Une des abominables visions dont ont  été les témoins, ceux qui combattaient dans le djébel et non pas certains crétins gauchistes ou journaleux bobos aux idéologies imbéciles qui se sont tant répandus devant les caméras de télé.

Rares ont été ceux qui ont réellement vécu ces faits et ont eu l’envie de venir les étaler pour quelques raisons qu’elles soient.

On se trouve devant une guerre de religion et de civilisation dont les antagonistes, en face à face, s’opposent dans des pensées et raisonnement intellectuels tellement différents. Seul, un langage primaire, menant à une éradication totale, pourra rendre justice aux innocentes victimes, face aux exactions indignes d’êtres humains qui ont été le quotidien d’une bande de sauvages décérébrés lors de nombreuses années

« Pour que justice soit faite

Nommée ambassadrice de bonne volonté de l'ONU et lauréate du prix Sakharov pour la liberté de l'esprit avec Lamiya Haji Bachar, une autre ancienne esclave sexuelle de Daesh, Nadia Murad se bat aujourd'hui pour que la communauté internationale vienne en aide au peuple yézidi et que les djihadistes soient traduits en justice pour leurs abominables crimes dont le génocide de cette population minoritaire.
Dans sa lutte, elle peut compter sur l'aide précieuse d'Amal Clooney, célèbre avocate internationale et épouse de l'acteur George Clooney, qui a décidé de la défendre et n'a pas hésité à mettre les dirigeants face à leurs responsabilités. Cette dernière travaille actuellement activement à sa stratégie pour que les coupables soient punis et les milliers de Yézidis encore captifs soient sauvés. »

Après cela, il s’en trouvera certainement quelques uns qui trouveront qu’il faille les traiter avec des principes humanistes pour ne pas risquer de leur ressembler. Mais ces … sont-ils réellement humains ! Belle conscience gratuite lorsqu’on n’a pas été directement concerné ou touché par la connaissance de l’existence de tels actes. Vous ne récupérerez pas l’irrécupérable ! Les pitbulls enragés on les abat ! Quant à leur (s) femmes, qui n’ont eu aucune commisération pour les victimes de ces actes de barbarie, qu’elles restent ‘’emmurées’’ dans leur burqua qu’elles ont choisie loin de toute civilisation normale. Tâchons de sauver les enfants, à savoir s’ils ne sont pas marqués à jamais. La vue de ces atrocités où le respect de l’humain n’existait pas risque d’être ancré en eux.

A chacun sa réflexion !

 « La somme de pensées différentes forme l’opinion ».

  002 mystigri marron  Le Mistigri vous salue bien

 

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