116 – Un COUAC sur le TARMAC

Vanité quand tu nous tiens ! –     116 - Le 1er novembre 2013

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Mise en scène de la libération des otages. On ne peut pas dire qu’ils donnent l’impression d’une joie débordante, non plus qu’ils apprécient l’agression politico-médiatique qu’on leur fait supporter.

Ah ! Il est reluisant le « Président normal » avec cette mise en scène à Orly à l’arrivée des otages. N’avait-il pas réellement d’autres choses à faire.

Lui qui voulait tant se démarquer de l’ancienne présidence, il en fait des tonnes pour combler le manque de popularité dont il est accablé. Il se prend vraiment pour un chef de guerre. Représentation où il veut exceller à défaut de briller dans les créneaux où l’attendent les Français. Se rappeler comme il se rengorgeait, tel un dindon, lors de l’intervention des militaires Français au Mali. Plastronnant devant le nouveau gouvernement malien fraichement constitué.

Par contre, moins pimpant lorsque le Président OBAMA l’a laissé seul devant le problème syrien après qu’il se soit mis en avant en comptant sur lui pour venir l’appuyer en ce sens. Ses fanfaronnades de redresseur de torts et sa posture de donneur de leçons se sont lamentablement liquéfiées.

Les otages étaient déjà accompagnés par deux ministres majeurs, celui des armées et celui des affaires étrangères. Alors, vouloir venir en rajouter en s’invitant personnellement à l’assemblée pour se faire reluire n’était pas une heureuse opportunité. Apparemment, d’ailleurs, cela n’a pas été une réussite et a plutôt apporter un sentiment de gène dans les rangs des libérés qui ne savaient plus qu’elle contenance avoir.

Autant de personnalités pour ce qui n’était, en somme, que l’arrivée de quatre otages ne demandait pas autant d’égards et de tapis rouge déroulé. On pouvait se contenter de leur joie et celle des familles se retrouvant, à l’écart de la presse et de tout se remue-ménage. On peut penser que la nation entière n’en demandait pas tant pour se réjouir de l’évènement.

Il aurait été plus opportun que le Président les reçoive, par la suite, en aparté à  l’Elysée, s’il voulait souligner le trait et faire briller la participation gouvernementale.

 Ambiance bizarre sur le tarmac ! Il est vrai que les accoutrements, couleurs locales sahariennes, dont étaient affublés les otages, de plus barbus, donnaient une impression de mise den scène un peu dérangeante alors qu’ils en étaient simplement étonnés et gênés. Ils nous diront plus tard, eux-mêmes, ce qu’il en est exactement. Les impressions s’avèrent souvent être non fondées.

Pour preuve que cela a donné à jaser et, pour certains ou certaine, à des réflexions quelque peu avancées.

Il serait vraiment opportun de les laisser reprendre pieds dans la vie sans pression aucune, de la presse surtout, et de tous autres qui se croiraient être avertis de ce qui est le mieux pour eux en dehors de leurs famille.

Décidément politiques et médias se croient autorisés à tout vouloir régenter selon leurs desiderata et bon vouloir. A nous de leur faire comprendre que nous ne sommes pas prêts à se faire manipuler aveuglément et sans réaction.

Ils ne devraient pas se trouver grandis en se prêtant et se mettant aux ordres de telles pratiques.

Que de tapage pour la publicité médiatique d’un « président NORMAL »

A vous de vous forger une idée pour vos votes futurs. Chaque personne avertie  et en connaissance de cause jugera en conscience!  Il nesuffit que la volonté  de faire face à laréalité et de prendre ses responsabilités.

Le Mistigri.

 

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